samedi 8 février 2014

3ème jour : du beau temps et de la neige

Aujourd'hui, avec toute la neige fraiche tombée hier (une quarantaine de centimètres d'après les pisteurs), nous pouvons profiter des pistes dans un état excellent.
En plus, le soleil est là. Du coup, nous nous sommes levés tôt et nous descendons aussi bien des pistes dammées que des pistes de poudreuses.














Nous skions jusqu'à presque 14h avant de nous arrêter pour manger. Comme le temps est en train de se couvrir, nous passons la fin de l'après-midi à la piscine pour détendre un peu nos jambes qui sont bien courbatues.

vendredi 7 février 2014

Deuxième jour : la neige s'invite à la météo

Aujourd'hui, comme la météo l'avait prédit : vent et surtout neige.

Du coup, on part sur le bas de la station, un peu plus à l'abris des rafales.
Ce qui est bien avec un temps comme ça, c'est que beaucoup de skieurs ont préférés rester au chaud. Du coup, comme ici, ils semblent vraiment fâchés avec les dammeuses, les pistes sont super agréables (une trace un peu tassée par les skieurs et surfeurs en milieu de piste et les bords en poudreuse).

Je teste la gopro mais la carte était un peu pleine et il va falloir que j'améliore ma gestion des démarrages et arrêts pour éviter un tri trop important.












On teste également une des piste plus haute mais la visibilité est assez mauvaises. Et quand des rafales soulèvent la neige, elle est quasiment nulle (heureusement qu'on était restés sur une piste bleue)



Moins d'1 minute après cette photo, j'ai fait un magnifique vol plané dans la neige en ayant voulu faire trop ma maligne en sortant de la poudreuse. Malheureusement (ou heureusement), sur le film que tournait Olivier, je suis trop loin et on ne voit qu'un petit point qui gigote sur un fond blanc.

Location:Promenade des Ardoisières,Avoriaz,France

jeudi 6 février 2014

Premier jour : beau temps


Ce matin, au réveil, le ciel bleu et le soleil nous attendent dehors.














Après un petit déjeuner copieux, nous prenons nos forfaits et un premier télésiège. Ensuite, direction les premières pistes bleues.


























Le temps et beau mais les pistes ne sont pas très damées.
Du coup après le passage d'un bon nombre de skieurs et de surfeurs, les pistes, même bleues, ont pas mal de bosses.
Sur les crêtes, le vent balayait la neige (et les chaises des terrasses des bar d'altitude)

Une petite pause à midi sur une terrasse avec vin chaud et bière pour accompagner nos sandwichs et nous repartons pour l'aprem.






Vers 16h, nous déclarons que c'est bon pour une première journée.
À l'appart, quelques jeux de société et un apéro.



















Enfin, puisqu'on a encore un peu fin, un super risotto aux cèpes.














Location:Promenade des Ardoisières,Avoriaz,France

mercredi 5 février 2014

Après la plage, la neige.

Nouvelle proposition de vacances de la part de Virginie : quelques jours de ski.
Du coup, directions Avoriaz.
Comme les autres descendent de Paris, je fais voiture à part.
Je suis partie tôt et heureusement car après Lyon, j'ai eu de la pluie en continue jusqu'au moment où la pluie s'est transformée en neige.
Pour la première fois de ma vie, il a fallu que je chausse les chaines (à peine plus haut que Cluze). Mais comme j'avais jeté un coup d'oeil à l'explication de montage hier et que j'avais emporté une bonne paire de gants, j'ai pu les monter en à peine plus d'une dizaine de minutes. Et je les ai gardé jusqu'au parking à Avoriaz.




Une fois sortie dehors, on se rends compte de la quantité de neige qu'il est en train de tomber.





Puisque les autres ont les clefs, je ne peux pas aller à l'appartement et me rends donc à l'Aquariaz (une piscine aménagé style jungle qui serait top s'ils augmentaient la température de l'eau d'1 ou 2 degrés).
Un fois sortie de l'eau, j'en profite pour faire un petit tour dans la station.
Comme les voitures n'y sont pas admises, c'est très joli mais les rues non dammées, ce n'est pas forcément le plus facile pour marcher. Heureusement, j'ai eu la magnifique intuition de m'acheter une paire de guêtres qui me permettent de me balader sans tremper mon pantalon.














Une petite bière dans un bar sympa me permet d'attendre le reste de la troupe qui ne devrait plus tarder :-)

Location:Promenade du Festival,Avoriaz,France

dimanche 26 janvier 2014

Randonnée Paris/Mantes

Aujourd'hui, ou plutôt cette nuit, avait lieu la 79ème édition du Paris/Mantes (même si on devrait plutôt l'appeler Versailles/Mantes puisque le parcours le plus long part de Versailles depuis quelques années).

http://www.parismantes.fr/



Avec Virginie et Christelle, nous avions décidé d'opter pour le parcours de 39km partant de Beynes.



Après une journée bien remplie, nous avons fait le plein de sucre lents avec une belle assiette de pâtes et fait une petite sieste de 21h à 22h40

Afin de pouvoir repartir en voiture après la randonnée, j'ai opté pour utiliser la navette qui partait à 23h45 de Mantes-la-jolie et m'a déposé à Beynes pour le départ à 1h.




Pour toutes, gilets jaunes et lampes frontales. Et bien sur, de la bonne humeur.



J'ai décidé de tester la randonnée version minimaliste avec mes VFF Lontra (avec une petite paire de chaussette pour lutter contre le froid). J'avais quand même une solution de rechange avec mes chaussures de randonnée accrochées à mon sac à dos.



La route est longue mais nous sommes nombreux et formons un joli ruban de lumière (mais les photos de nuit ne sont pas faciles à réaliser).






Les 20 premiers kilomètres, même s'ils ne sont pas faciles, sont comparables à nos randonnées habituelles. Nous faisons une brève halte au point de ravitaillement pour boire une soupe chaude et piocher dans nos stocks de nourriture (je ne m'étais pas rendu compte que j'avais si faim jusqu'à ce que je vide presque tout mon sachet de beef jerky). Mais c'est au 30ème kilomètre que les douleurs commencent à apparaitre plus nettement (une autre petite pause au deuxième ravitaillement nous permet de nous réchauffer avec un chocolat chaud et des gaufrettes).

Sur les kilomètres qui suivent, nous faisons régulièrement de petites pauses (pas plus d'1 ou 2 minutes) pour étirer les muscles endoloris (mes épaules et cervicales ne sont pas contentes de leur sort).



Comme j'avais enfilé mes chaussures encore légèrement humides à la pointe, mes doigts de pieds commencent à être douloureux et je quitte mes chaussettes pour m'apercevoir que ma peau est fripée au niveau des doigts de pied et que deux ampoules commencent à se former.

De nouveau quelques étirements et c'est repartis, mais cette fois sans chaussettes (elles étaient vraiment trop mouillées).



Arrivées à 5km de l'arrivée, le temps commence à nous sembler long. D'autant plus que nous nous retrouvons dans une rue où il y a un peu de circulation (donc pas moyen de rester au milieu de la route) et les trottoirs étroits (pas moyen de marcher de front). Nous ne pouvons donc même pas discuter pour nous changer les idées.

A 3km de la fin, nous décidons donc d'adopter chacune notre rythme plutôt que de chercher à s'attendre mutuellement à cause de nos douleurs respectives (j'ai un peu mal aux jambes et j'ai les épaules qui tirent, mais ce sont clairement mes plantes et mes doigts de pied qui me lancent).

J'accélère donc pour en finir au plus vite et, après plusieurs fausses alertes (plusieurs panneau fléchés indiquant "arrivée"), j'arrive enfin au gymnase qui sert de lieu de rassemblement pour l'arrivée.

7h30 après le départ, j'y obtient mon dernier tampon ainsi qu'une médaille.




Enfin, après un chocolat chaud, et avoir attendu quelques minutes Virginie et Christelle, nous nous reposons un peu avant d'envisager de repartir et aller à la voiture.


























Là encore, mes fivefingers provoquent pas mal d'interrogations et on vient me demander plus de questions auxquelles j'essaye au mieux de répondre.

Malheureusement, c'est juste après avoir prévenu de notre départ, un couple que nous avons promis de covoiturer), que nous apprenons que des podologues sont disponibles pour nous aider à la récup. Ce sera donc dans massage que nous nous dirigeons vers la voiture avant que je ne conduise une bande de zombies jusqu'au point de départ et qu'ils puissent récupérer leur voiture.



Ma montre a tenu la charge (annoncée pour 8h d'autonomie, il lui restait assez d'énergie pour finir la randonnée au bout de 7h30).










Au final, mes ampoules sont douloureuses et mes muscles aussi (j'ai même des courbatures sur les côté des pieds et à la voute plantaire).



Heureusement, une super raclette nous attends avec les amis qui ont eu la bonne idée de faire 22km.

Et surtout, ce soir, je me couche tôt ;-) .

dimanche 19 janvier 2014

10 km du 14ème

Hier soir c'était l'anniversaire de Virginie (et la fête était prévue depuis longtemps). Mais comme j'avais envie d'avoir un temps de course de référence, j'ai décidé de quand même m'inscrire sur le 10km du 14ème en me disant que je ne serais pas au top mais que ça serait déjà ça.
Résultat de l'organisation ambitieuse de mon week-end : on a bien fêté et on est rentrés tard (merci à Mathieu et Virginie pour le canap). Pour être à l'heure pour le départ, j'avais regardé qu'il fallait que je me lève vers 8h. Du coup j'ai réussi à caser un peu moins de 3h de sommeil.
Lever pas si difficile que ça mais je suis un peu lente pour me préparer et je suis un peu juste côté temps, du coup, je fais une partie du trajet vers la gare en courant (avec mon gros sac de bagages sur le dos) et j'attrape le train de justesse.
Une fois à Montparnasse, je ne suis pas en retard mais je stresse un peu. Il y a une quinzaine de minutes de marche et j'ai peur qu'il y ai du monde à la consigne et vu la taille de mon sac, il faut impérativement que je le pose pour la course. Donc me voilà repartie à courir sur une partie du trajet.
Arrivée à destination, en fait, j'ai encore de la marge et je finis de m'équiper, avale un peu de lait concentré sucré et confie mon sac aux organisateurs.
Je passe devant le groupe d'échauffement mais je n'en ai pas besoin vu ce que j'ai déjà couru.




Je me dirige vers la ligne de départ et là l'attente commence (presque 1/2 heure à patienter).
Le temps est frai et je commence à avoir un peu froid avec mes manches courtes. En plus, je commence à sentir la plante de mes pieds qui a été un peu brusquée par la course avec du poids en plus et je regrette un peu de m'être tant pressée. Mais bon, ça ne sert à rien de regretter, c'est fait et maintenant il faudra gérer, j'espère juste que je n'aurai pas mal.
Les meneurs d'allure se positionnent dans la file et je me trouve entre ceux pour le 45 minutes et le 50 minutes.
Ça tombe bien, j'aimerais faire moins que mes 49 minutes d'Issy-les-Moulineaux donc il faut que j'arrives à rester devant celui à 50.

Enfin, le départ est donné et après avoir un peu piétiné, ça démarre. Ça va vite mais je sent que mes jambes ont envie de courir vite. Premier kilomètre en 4'29. Je me dit que c'est surement trop rapide mais je me sent bien donc je continue sur ce rythme et je me dit que je pourrai toujours ralentir plus tard.

Les kilomètres s'enchainent et mon rythme reste assez stable, je reste soit un peu devant soit juste derrière le meneur pour le 45´.
Au bout d'un moment, comme tout le monde est concentré et que personne ne parle, j'allume ma musique et je retrouve les rythmes qui me soutiennent à l'entrainement.
À 6km, je commence à sentir l'effort mais dans le 7ème, dans une côte que je trouve facile (merci les entrainements à Courcourt), je double un peu plus nettement le meneur d'allure et un petit paquet de gens.
Au 8ème kilomètre, je commece à sentir un peu plus la fatigue (pas de vrai repas hier soir et pas grand chose au petit dej, c'est mal). Mais je ne vais pas me laisser faire par 2 petits kilomètres de rien du tout et je reste sur un super 4'20 au kilomètre :-)

Sur le dernier kilomètre (et principalement les derniers 300m), je passe en pilotage automatique, j'accélère sans vraiment sentir mes jambes mais je veux finir vite et j'avance sans réfléchir (je ne suis quand même pas au point de faire un sprint).

Une fois la ligne franchie, mon chrono me confirme ce que je savais déjà : j'ai explosé mon chrono et mes objectifs : 44'20''

Je récupère mon tshirt et ma médaille tout en répondant aux interrogations d'un coureur sur mes chaussures et sur leurs qualités en course et sur la possibilité de passer sur des distances plus longues en minimaliste.
Un tour au ravitaillement pour une petite soupe et des quartiers d'orange me permettent de me requinquer.





Enfin, passage par la consigne et la piscine où les douches ont été mises à disposition et je repasse en civile (là encore, mes chaussures soulèvent pas mal de questions de gens qui en ont entendu parler et qui ont envie d'en savoir plus - apparemment, il y avait aussi un homme en VFF mais je ne l'ai pas vu).


C'est marrant comme je cours depuis septembre mais que j'avais besoin de faire une course avec un vrai dossard à mon nom pour pouvoir enfin me dire "ça y est, c'est officiel, je suis une coureuse pour de vrai". Maintenant, c'est fait, et j'ai même un temps pour le prouver ;-)





Location:Paris

lundi 16 décembre 2013

Corrida de Noël, Issy-les-Moulineaux



Aujourd'hui, j'ai pu courir, grâce à une amie qui m'a fait don de son dossard, les 10 kilomètres de la corrida de Noël d'Issy-les-Moulineaux.

Côté ambiance, ça a vraiment été une expérience formidable : pas loin de 4000 personnes déguisés pour la plupart en pères et mères Noël qui courent dans une ambiance festive et une bonne humeur généralisée. Le long du parcours, se succèdent encouragements, orchestres et les enfants qui attendent qu'on leur tape dans la main.









Le beau temps était au rendez-vous et j'ai même du sortir les lunettes de soleil par moments.

Sur le plan de la course pure, tout s'est passé encore mieux que je l'espérais. En début de course, je pars avec +Christian Harberts (lui pieds nus, moi en VFF), nous remontons avec pas mal de facilité une partie de la file de coureurs mais il me distance un peu et arrivée au premier kilomètre, je comprends pourquoi : moins de 5 minutes, c'est bien plus rapide que ce que je cours d'habitude (surtout qu'il reste encore 9km à faire). Du coup je continue sur un bon rythme mais je laisse Christian filer devant. Les kilomètre s'enchainent mais à aucun moment je ne me sens en difficulté. Bien sur, pendant la côte Auguste Gervais, je ralentis mais je ne me sens jamais à bout de souffle et mes jambes vont bien. Dans la descente, j'en profite pour reprendre de l'énergie et de la vitesse. Au deuxième tour, la côte est un peu plus difficile et je marche pendant quelques mètres le temps d'enlever la buée de mes lunettes et respirer un peu mais je sais que la fin est proche et après la descente, quand il reste un peu moins d'1km et demi, je mets un petit coup d'accélérateur (en y réfléchissant après coup, je pense que j'aurais même pu aller encore un peu plus vite). Je finis avec 49'11" à ma montre (le chrono officiel m'annoncera 49'07") et un sourire jusqu'aux oreilles.









Après la course, je me sens bien, je n'ai pas de douleurs particulières, juste une légère sensibilité plantaire au niveau de l'avant-pied (mais je pense que 2 jours en bottes à talons et la course sur le goudron alors que je suis habituée aux chemins expliquent facilement un petit inconfort). Côté énergie, j'avais clairement encore de la réserve même si une grosse sieste m'a vraiment fait du bien dans l'après-midi.











Maintenant, la plus grande question est "à quand la prochaine course ?" ;-)