mardi 1 avril 2014

Nutrition de course

Comme j'ai décidé de passer à des distances un peu importantes en course, il a fallu que je me mettes à réfléchir un peu plus sérieusement à l'hydratation et la nutrition en course.
Pas très motivée pour faire le tour complet des offres existantes et pas très enthousiaste à l'idée de me gaver de compléments dont on ne sait pas trop la composition, j'ai décidé de me lancer moi même.
Aux ravitaillements, il y a souvent des fruits secs. Je sais aussi que les mélanges que je me fais pour mon petit déjeuner (fruits secs, amandes, noisettes, ....) me réussissent super bien.
Par contre, en course, pas moyen de les manger : trop compliqué de pas en semer, trop difficile à mâcher et avaler en courant et avec la bouche un peu sèche. Bref, il fallait revoir le format.

J'ai donc décidé de rassembler le tout dans des barres faites maison.
J'ai testé et le résultat et franchement satisfaisant.
Voilà donc la recette (sachant que j'ai mis les fruits que j'aime donc la liste n'est pas exhaustive).


J'ai donc pris :
Des amandes, des figues, du miel, des noisettes, des baies de goji, des cranberries, de la levure de bière, des graines de chia, des raisins sec et des pistaches (non salées).

Il faut penser à équilibrer les aliments humides (figues, cranberries, raisin) et ceux plus secs (principalement amandes, noisettes et pistaches) pour que le résultat final arrive à se tenir.
Le miel rajoute un peu de liant et un bon gout sucré (à dose selon les goûts mais attention à ne pas rendre le mélange trop gluant).

Il faut ensuite mixer le tout en mélangeant les ingrédients au moment du mixage.


Je préfère ne pas mixer trop fin pour avoir encore un peu de consistance (je veux juste éviter de trop mâcher mais des petits bouts, ça va)


Étaler le mix dans un plat sur une couche de papier sulfurisé. Poser un autre papier dessus et tasser avec un autre plat.


Mettre au réfrigérateur au moins quelques heures (mais ça se conserve au frai plusieurs semaines ensuite puisqu'il n'y a pas de produits rapidement périssables).


Le lendemain, couper en petites parts (moi je fais environ du 2cmx4cm) facilement mangeables en une fois.


Pour les emporter en course, j'ai testé plusieurs emballages :
Le film plastique : tient super bien en place, est refermable si on ne mange pas tout mais un peu chiant à déballer en courant.
Le papier alu : tient bien, plutôt facile à ouvrir mais se déchire donc pas facilement refermable (peut être bien pour des parts plus petites qu'on est sur de finir). Il faut aussi faire attention pour ne pas en perdre des bouts sur le chemin puisqu'il se déchire un peu et que le volume est petit une fois fini.
Le papier sulfurisé : facile à ouvrir et à remballer mais à tendance à se déballer tout seul.


dimanche 16 mars 2014

Rando en Auvergne

Lors d'une de nos traditionnelles randonnées mensuelles, j'avais proposé au groupe de venir profiter des massifs enneigés d'Auvergne pour faire une randonnée en raquettes.
C'est donc après plusieurs semaines de temps radieux et de températures dignes d'un mois de mai que le week-end enfin programmé est arrivé.
Heureusement, le Sancy est assez haut pour qu'il nous reste de la neige.
Comme le temps est quand "un peu" chaud pour la saison (6 degrés à Super-Besse), nous partons sur un parcours le plus en altitude pour nous donner le plus de chances possible d'avoir de la neige tout le long du chemin.

















Par endroits, seul le chemin où la neige était un peu plus tassée a survécu au soleil.











A d'autres, nous avons du marcher un peu sur l'herbe.











Ou passer sur des ponts de neige enjambants des ruisseaux d'eau de fonte (certains ont failli prendre un bain de pieds)





























Nous sonnes descendus jusqu'aux environs du lac Pavin.





Depuis le chalet nordique, nous avions prévu de remonter à Super-Besse par la navette mais elle n'est pas passée. Nous avons donc marché un peu avant de finir le trajet en stop.

Nous avons donc fait un peu plus de 9km en raquettes (8.5km après avoir pris nos contremarques, mais nous avions chaussé avant)



Le lendemain, pour changer de la neige, nous avons profité du soleil qui la fait fondre, presque à vue d'oeil, pour faire un barbecue à l'air presque estival.













Location:Seychalles,France

lundi 3 mars 2014

Balade : Bartriers et mariniers

Comme hier j'ai fait une très grosse journée de sport, je me suis dit que j'allais me faire une journée assez légère aujourd'hui.
Pour éviter quand même de rester enfermée toute la journée, j'ai décider d'aller faire une balade avec Bergère.
Pour changer un peu de mes entrainements, je voulais aller ailleurs qu'à Courcourt. Pour noël, j'avais offert le livre "Marcher autour de Clermont-Ferrand" à mes parents et en le feuilletant, j'ai trouvé ce que je cherchais : une balade de moins de 3h proche de chez moi.
Me voilà donc partie pour Pont-du-Château que je traverse depuis mon enfance mais où je ne me suis jamais promenée.

Le parcours commence en centre ville mais descend rapidement vers l'Allier.































Au bout de quelques kilomètres, on quitte les abords directs de la ville et le chemin continue le long des berges de l'Allier. Le balisage est impeccable et la balade très sympa (elle doit l'être encore plus en fin de printemps avec plus de végétation et un temps un peu plus chaud pour profiter des bancs le long du parcours)






Comme suggéré par le guide, j'ai fais un petit détour pour aller au bord d'une partie un peu plus "sauvage" de la rivière.




Comme je marche d'un bon pas et que je n'ai pas fait de pause, j'ai mis largement moins que les 2h30 indiquées mais je préfère un guide qui sur-estime les temps que le contraire.



En tout cas, c'est une jolie balade que je recommande à ceux qui sont dans le coin et qui cherchent un parcours facile.
J'y retournerai d'ailleurs peut-être pour courir si je veux changer un peu de paysage.

dimanche 2 mars 2014

La ronde des Aulnes

Cette semaine, puisque je devais rester en Auvergne pour les entrainements de voltige, j'avais décidé de m'inscrire sur un 10km juste à côté de chez moi : la ronde des Aulnes
Avec presque 2 mois d'entrainement depuis mon dernier 10km et un parcours plat, je me suis dit que je pourrais certainement améliorer mon temps.

Mais samedi, l'entrainement de voltige a été plus costaud que ceux de ces derniers temps. Travailler du libre d'équipe, c'est quand même autre chose que de l'individuel. Du coup, j'ai les jambes couvertes de bleus et les muscles des jambes et du dos clairement courbaturés.

Du coup, au réveil, à 7h, j'ai des doutes sur ma capacité à faire mieux que dans le 14ème mais je me prépare sereinement : petit dej, vêtements chauds, petites barres de fruits secs (faites maisons) si j'ai un coup de mou, et mon dossard et mes chaussures prêts à équiper.

Par la fenêtre j'avais vu que le jardin était tout givré et le pare-brise avait besoin d'être gratté, le thermomètre de la voiture confirme le -4°C à 8h10 mais le ciel est dégagé donc le soleil devrait arriver à réchauffer un peu ça.
Arrivée à Aulnat, j'ai déjà gagné 1°C mais il faut quand même bien se couvrir.

Je me gare dans la rue où va être donnée le départ et je finis de m'équiper avant de partir à la chauffe.
Comme au réveil, j'ai les jambes très raides mais un peu moins douloureuses au fur et à mesure que je les actives.

À 5 minutes du départ, les gens n'ont pas encore commencés à se masser derrière la ligne mais ils commencent à migrer dans cette direction. C'est. À ce moment que je suis prise d'un gros doute vestimentaire : je n'ai pas froid alors que je ne bouge pas beaucoup. Comme ma voiture n'est pas loin, je file y déposer mon haut manche longue pour n'être plus qu'en t-shirt et rejoint vite fait la ligne de départ où j'attends moins d'une minute avant le coup de pistolet.

Le premier kilomètre part un peu dans tous les sens, chacun essaye de trouver sa place et son rythme. Au bip de ma montre, je vois 4'06 et je comprends bien que c'est beaucoup trop rapide pour moi. Je ralentis l'allure et je ne suis pas la seule. Juste devant moi, d'autres coureurs ralentissent aussi sur un rythme autour de 4'25/km.
J'ai les jambes pas vraiment douloureuses (à part quelques fois au niveau des genoux) mais clairement inconfortables et mes mollets sont raides.
Sur les 4km suivants, je reste donc quelques mètres derrière un coureur de la FCG Thiers, une fille avec des étoiles dessinés sous se chaussures et quelques autres coureurs. Leur vitesse me convient et je me cale à leur suite jusqu'au 5ème kilomètre (fin de la première boucle).

À ce moment là, je vois la fille aux étoiles commencer à faiblir. Son mari qui cours avec elle est là pour l'encourager mais elle peine. Je suis donc obligée de la dépasser pour ne pas ralentir à mon tour. Le coureur de Thiers continue, lui au même rythme et je reste dans sa trace pendant encore 2km. Au 7ème, je sais que la course s'approche de la fin et mes jambes ne sont ni plus ni moins douloureuses qu'au début. Je décide donc d'accélérer un peu l'allure et dépasse mon meneur d'allure involontaire. Je double quelques coureurs jusqu'à ce que je vois la fille qui me précède en ligne de mire. Pendant le 9ème kilomètre, je grappille petit à petit du terrain et à 100m de l'arrivée, je pousse encore l'allure jusqu'à la limite de ce que mes jambes acceptent d'aller et je réussi à arriver à sa hauteur. Après un regard, je lui dit que c'est mon max et elle accélère pour finir 1s devant moi. Je suis contente, la voir devant m'a donné la motivation finale pour gagner encore quelques secondes sur un chrono déjà très bien (43'30 à ma montre et 43'36 en officiel - c'est l'avantage des petites course, on ne mets pas trop de temps à passer le départ même en étant au fond) et comme mon classement final n'est pas un objectif, ça ne me pose pas de problème qu'elle soit resté devant.




Même si je sais que j'aurais pu faire encore mieux avec une veille de course au repos, je suis super contente de ma course. Malgré la fatigue musculaire, j'ai réussi à doser mon effort, ne pas me cramer sur un début de course trop rapide et finir en accélération graduelle.







Après la course, comme d'habitude, beaucoup de monde est intrigué par mes chaussures et je leur répond avec plaisir et leur dit avec sincérité que, pour moi, c'est parfait pour courir :-)




Au moment de rejoindre ma voiture, je croises un des coureurs que j'ai doublé au 9ème kilomètre. Il me félicite et dit qu'il a été impressionné par mon accélération en fin de course et ma foulée qu'il a trouvé très aérienne. Moi qui trouvais que j'avais les jambes lourdes et un pied droit bruyant (je pense à cause de raideurs à l'épaule droite), je suis rassurée de constater que ma foulée devait quand même être plutôt bonne :-)



Par contre, après la course, pas le temps d'attendre jusqu'à la remise des prix puisque j'ai un entrainement de voltige qui m'attends à 11h15 (à 40min d'Aulnat). Du coup, je ne sais pas quel cadeau était prévu pour les arrivant :-(
Encore un joli chrono pour moi et une bonne expérience en plus qui me sera bien utile pour les courses à venir.

dimanche 16 février 2014

Trail des couteliers

Comme je restais en Auvergne ce week-end, j'ai décidé de regardé ce qui se courait dans le coin. Grâce au très utile biblipede, j'ai découvert qu'il y aurait la première édition du Trail des couteliers à Saint-Remy-sur-Durole.

Il y avait 3 parcours à disposition (10, 17 ou 26km), le tout avec des dénivelés classiques de trail (donc clairement plus que ce dont j'ai l'habitude). ne voulant pas non plus être petite joueuse, je me suis inscrite sur le 17km (avec 500m de dénivelé).



Pour éviter de devoir me lever trop tôt pour récupérer mon dossard en plein rush, je suis passé le chercher samedi après-midi (je suis arrivée tellement tôt que j'étais la première à le récupérer)

Ce matin, j'ai pu me lever tranquillement un peu avant 8h, prendre un petit dej et sortir Bergère avant de prendre la route.

Heureusement, la météo est de la partie et le ciel, bien qu'un peu nuageux, est dégagé et surtout sec.
Je me suis garée au bord du lac (là où va avoir lieu l'arrivée) et, après avoir chaussé mes Lontra et répondu aux premières questions sur mon expérience de course en minimaliste, je me dirige vers le centre-ville et la ligne de départ.

Les 3 courses vont toutes être lancées à 10h et c'est dans une ambiance bon-enfant que nous écoutons le speaker nous parler des favoris et nous annoncer que, toutes courses confondues, nous sommes pas loin de 500,  puis nous demander de nous positionner dans le bon sens (on était tous du mauvais côté de la ligne de départ ;-) ).
Une fois le départ donné, nous nous élançons à des vitesses très variées (pas de sas de départ ici) et chacun commence à trouver sa place. Après un premier kilomètre assez plat, nous atteignons la première montée. Heureusement, elle est moins compliquée à surmonter que celles de Courcourt.

Vers le 4ème kilomètre, nous nous séparons du 10km. Peu après l'embranchement, un coureur arrive à ma hauteur et demande si c'est bien la bonne route pour le 26km. Un peu trop distrait au moment du départ, il avait oublié la couleur de son fléchage et n'avait pas remarqué qu'un trait de la même couleur avait été fait sur son dossard. Une fois rassuré qu'il est sur le bon chemin, il continue rapidement sa route.
A peine plus loin, je sens ma chaussure gauche se desserrer et je pense que la lanière a du se déscratcher jusqu'à ce que je vois que le scratch est toujours en place et que c'est l'autre côté qui a lâché. Après quelques centaines de mètres où la languette gigote contre mon autre pieds je finis par la coincer dans le côté de ma chaussure et, comme je ne peux rien faire de plus, je me dit que ça suffira (et effectivement, à part que ma chaussure est moins ajustée et flotte un peu au niveau de la voute plantaire, ça ne me gène pas).

Nous enchainons ensuite les montées et les descentes jusqu'au 7ème kilomètre où nous profitons du premier ravitaillement. La table est bien remplie (fruits secs, oranges, pommes, différentes boissons, ...), mais, comme j'ai déjà bu une partie de mon iskiate (graine de chia, miel, citron, eau) il y a moins d'un kilomètre, j'avale juste quelques raisins secs et un verre d'eau avant de repartir.

Arrivés sur les hauteur, nous profitons d'une vue dégagée sur la chaîne des puys (qui, elle, n'est pas encore complètement dégagée des nuages matinaux).



Peu après, nous nous trouvons face à une montée assez sévère dans un petit chemin de randonnée où les cailloux roulent sous les pieds de la plupart des traileurs. J'essaye de rester avec le pas le plus léger possible pour ne pas me faire mal et je marche lors des passages les plus raides. Je ne perds pas trop de terrain sur les coureurs autour de moi, donc je suis satisfaite.
La descente est encore plus longue que la montée est parfois encore plus raide. J'adopte mon mode de descente "en cabris" en sautant rapidement d'une pierre à l'autre en en visant entre les racines et en évitant de glisser sur les feuilles mortes.

Au 11ème kilomètre, nous nous séparons du 26km et nous profitons du deuxième ravitaillement (encore plus garni que le premier avec des bananes, des tartines de confiture, carrés de chocolat). Cette fois, je m'arrête pour manger un bout et laisser mon cardio se calmer un peu.

Encore une montée et nous retrouvons le chemin que nous avions pris à l'aller (seule une partie du parcours est une boucle). Arrivés au calvaire, nous pouvons voir en dessous de nous Saint-Remy (ça doit vouloir dire qu'il y a principalement de la descente maintenant)

En effet, la fin se fait assez facilement. Lorsque ma montre annonce 15km, nous abordons les berges du plan d'eau. Nous avons ensuite une vue permanente sur la ligne d'arrivée mais il faut encore faire le tour du lac.
Comme nous courons sur du plat et que c'est presque la fin, j'allonge ma foulée et accélère sur ce qui est en fait, "juste" 1.5km. A un peu moins d'1km de l'arrivée, j'entends le speaker annoncer "la 3ème femme devrait bientôt arriver". Je n'y fais pas trop attention et continue de courir (mais je ne vois pas de femme dans les coureurs devant moi). Enfin, juste avant la ligne d'arrivée, le speaker, après avoir lu mon numéro de dossard, déclare que je suis la 3ème.
Je comprends mieux qu'un des gars avec qui j'a discuté pendant la course ait dit que je me trouvais plutôt bien classée (mais avec les coureurs du 10km et les marcheurs tout le long du trajet, je n'ai jamais eu l'impression d'être proche de la tête de la course).
C'est donc encore plus contente de moi que je franchi l'arrivée et rejoint l'intérieur de la salle et le ravitaillement.

L'organisation est au top et il y en a pour tous les goûts et les appétits (fruits secs et frais, fromage, charcuterie, chocolats, soupe, pâtes).

Je récupère le couteau qui aurait du m'être remis au moment du retrait des dossard (moi puis quelques autres étions arrivés avant que tout soit rodé, et ils avaient oublié de nous les donner)


Je fais encore pas mal de curieux avec mes chaussures en attendant la remise des prix et je reçois, comme c'est logique pour une course s'appelant "le trail des couteliers", un ensemble de couteaux :-)

Après être passée sur le podium et avoir reçu mes cadeaux, je me rends compte que les kinés n'ont plus personne sur leurs tables. Même si mes jambes vont plutôt bien, j'en profite quand même pour bénéficier d'un massage qui efface complètement les courbatures qui auraient pu se présenter.

Un dernier petit coup d'oeil au plan d'eau et je remonte en voiture pour retourner chez moi.

Une fois rentrée chez moi et après un passage en machine, je ne peux que me demander comment je vais réparer mes chaussures :-(


Bref, pour une première édition, l'organisation du trail était vraiment super. Et pour une première participation à un trail, je suis ravie de ma performance. L'ambiance était très sympathique et tout le long du parcours, nous avons pu voir des habitants, des marcheurs ou des bénévoles qui nous encourageaient. Les coureurs étaient eux aussi étaient de bonne humeur et j'ai pu discuter avec plusieurs d'entre eux avant, pendant, et après la course ce qui a fait passer le temps très rapidement :-).

En tout cas, maintenant, Millau et son dénivelé ne me font plus peur ;-)

dimanche 9 février 2014

Dimanche : ça commence mal, mais ça s'améliore

Ce matin la météo n'était vraiment pas coopérative. Nous n'avions même plus de montagne en vue.
Nous avons donc décidé de laisser Olivier aller tester la neige.
Après le déjeuner, nous nous sommes décidés à sortir, juste au moment où le temps commençait à se dégager.
Nous avons donc pu profiter d'un après-midi de ciel bleu ensoleillé.






























Après une petite pause en terrasse, et nous avons fini notre journée de ski sur une belle descente.









Location:Promenade des Ardoisières,Avoriaz,France